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Natasha Touesnard

Natasha Touesnard

La directrice générale de l’Association canadienne des personnes qui utilisent des drogues (ACPUD)

« Rien à notre sujet sans nous »

Natasha Touesnard, la directrice générale de l’Association canadienne des personnes qui utilisent des drogues (ACPUD), se bat pour atténuer les conditions sociales oppressives auxquelles les personnes qui utilisent des drogues sont confrontées, en faisant entendre leurs voix tout au long du processus gouvernemental d’élaboration des politiques. Natasha, qui vit selon le principe « Rien à notre sujet sans nous » (Nothing About Us Without Us), milite en faveur de la réduction des méfaits et du respect des personnes qui consomment des drogues. Elle est déterminée à défendre les personnes utilisatrices de drogues illégales, qui sont confrontées à des défis insurmontables en raison des lois et des politiques axées sur la prohibition.

Tonya Evans

Tonya Evans

Pair·e navigateur·rice, CMHA-WW

« Je suis en faveur de l’approvisionnement sécuritaire non seulement parce que ça sauve des vies, mais aussi parce que ça améliore la vie des gens. J’ai un frère qui en bénéficie, et je suis soulagé·e de ne plus le voir malade tous les jours. Ça me rassure qu’il n’ait plus besoin de voler ou de commettre des crimes pour se procurer des drogues. Je suis également soulagé·e qu’il ne soit pas en prison parce qu’il a dû enfreindre la loi pour survivre. Je suis en faveur de l’approvisionnement sécuritaire parce que ça contribue à réduire la stigmatisation et que ça facilite le soutien. »

Corey Ranger

Corey Ranger

Infirmier autorisé, baccalauréat en sciences infirmières, infirmier clinicien responsable, Victoria SAFER Initiative, AVI Health and Community Services

« Les personnes qui consomment des drogues ne devraient pas dépendre d’un système de santé stigmatisant pour obtenir des substances non contaminées qui pourraient leur sauver la vie. En ne soumettant pas les individus à la surveillance des prescripteurs·trices, il serait possible de garantir un accès équitable et facile à un approvisionnement sécuritaire et constant de drogues. »

millie

millie

millie (iel) est un·e pair·e aidant·e à la Victoria SAFER Initiative. millie est une personne autiste militante et un·e artiste queer, neuroatypique et créative.

South Riverdale CHC

Emmet O'Reilly

Centre de santé communautaire de South Riverdale

« Je suis un·e infirmier·ère praticien·ne dans le centre-est de Toronto. Je travaille depuis longtemps avec les personnes qui s'injectent des drogues, d’abord dans le cadre d’un programme communautaire de traitement de l’hépatite C, puis maintenant à travers un programme d’approvisionnement plus sécuritaire en opioïdes. Je me consacre toujours au soutien de la communauté, en luttant pour améliorer les services, et surtout pour que les personnes qui consomment des drogues puissent vivre leur vie comme elles l’entendent, en toute sécurité et avec dignité. Notre objectif ultime est la légalisation de toutes les drogues. »

Angela Robertson

Angela Robertson

Directeur·rice général·e, Le Centre de santé communautaire Parkdale Queen West

« La crise des surdoses fait encore des ravages, et cela n’a fait que s’intensifier pendant la pandémie de COVID-19. C’est pourquoi l’approvisionnement plus sécuritaire en opioïdes est si important. Nous considérons qu’il s’agit d’un prolongement nécessaire du travail de réduction des méfaits que notre centre accomplit depuis des décennies. Nous offrons ce service dans le cadre d’un modèle de soins intégrés qui s’engage à utiliser tous les outils disponibles pour s’attaquer aux déterminants structurels de la santé, comme la stigmatisation, la criminalisation et le racisme, qui ont un impact sur les personnes utilisatrices de drogues qui bénéficient de nos services. Cette aide du gouvernement fédéral pour un approvisionnement plus sécuritaire est le résultat de la mobilisation sans relâche des personnes qui utilisent des drogues et des militant·e·s de la réduction des méfaits, de même que de la volonté politique d’un gouvernement qui s’efforce d’écouter les personnes les plus marginalisées. »

Jason Altenberg

Jason Altenberg

Directeur général, Centre de santé communautaire de South Riverdale

« Au cours des derniers mois, les risques de décès par surdose créés par des drogues illégales toxiques et instables ont été exacerbés par la pandémie et par les inégalités structurelles et la discrimination auxquelles sont confrontées les communautés en raison du racisme, de la colonisation, de la pauvreté et de l’itinérance. Des programmes comme le projet “Downtown East Collaborative Safer Opioid Supply” et les services de consommation supervisée et de prévention des surdoses sont essentiels et permettent de sauver des vies. Ils améliorent les conditions des personnes qui y ont accès, ce qui témoigne de la nécessité d’un changement plus important en matière de politiques sur les drogues, d’une réforme législative et de la décriminalisation, de l’équité en matière de santé et de la justice sociale. »

Matthew Bonn

Matthew Bonn

« Tout le monde a besoin d’un endroit sécuritaire où consommer et de drogues sans danger! »

Matthew Bonn est coordonnateur des programmes à l’Association canadienne des personnes qui utilisent des drogues (ACPUD), membre du conseil d’administration national de l’organisme Étudiant·es canadien·nes pour les politiques éclairées sur les substances psychoactives (CSSDP), membre du conseil d’administration de l’International Network of Health and Hepatitis in Substance Users (INHSU) et agent de transfert des connaissances au Dr. Peter Centre. Ses écrits à titre de rédacteur indépendant ont été publiés par The Conversation, CATIE, Doctors Nova Scotia, Policy Options et The Coast. Il fait également partie de la 64e délégation canadienne à la commission des stupéfiants des Nations Unies. Matthew s’identifie comme une personne qui consomme des drogues et un ancien détenu.

Ashley Smoke

Ashley Smoke

Femme autochtone, militante et défenseuse de la communauté

« L’approvisionnement plus sécuritaire doit être plus largement accepté et disponible, car la toxicité des drogues illicites évolue à un rythme de plus en plus rapide et entraîne toute une série de problèmes pour les personnes qui consomment des drogues. Plus les programmes seront nombreux, plus la stigmatisation au sein de la communauté devrait diminuer et plus les personnes qui consomment des drogues seront traitées comme des êtres humains. Il y a certes beaucoup d’améliorations à apporter au mouvement, mais dans l’ensemble, il ne s’agit pas seulement d’une façon plus sécuritaire d’obtenir des drogues et de diminuer le recours aux substances non réglementées. C’est aussi un moyen de rétablir notre droit fondamental à la sécurité, pour éviter toute mort inutile. »

Heather Hobbs

Heather Hobbs

Gestionnaire de projet à la Victoria SAFER Initiative, AVI Health and Community Services.

« La réduction des méfaits est une réponse proactive à un monde fondamentalement hostile – et non un ensemble de pratiques à apprendre et à répéter (qui peuvent échouer lorsqu’elles sont institutionnalisées et déconnectées de la vie quotidienne). C’est une approche, une stratégie de résistance qui, à son meilleur, peut promouvoir la justice et l’amour*. »

(*citation de Karen Ward)

 

Henry Eastabrook

Henry Eastabrook

Travailleur·euse de proximité, Programme de sensibilisation à la santé, London InterCommunity Health Centre

 « L’approvisionnement plus sécuritaire – lorsqu’il est co-conçu, co-dirigé et co-géré par des personnes qui consomment des drogues illégales – est la stratégie de traitement la plus humaine, la plus constructive et la plus efficace depuis les débuts de l’industrie de la désintoxication aux drogues, il y a 160 ans. L’approvisionnement plus sécuritaire est étroitement lié à la réduction des méfaits qui, par définition, “est une philosophie et un ensemble d’actions qui tentent de diminuer et d’éliminer les méfaits associés à la criminalisation des drogues et des personnes qui les consomment*”. En tant que personne consommatrice de drogues psychoactives (pour des raisons non médicales) de longue date, ardent·e militant·e en réduction des méfaits et travailleur·euse de première ligne depuis plus d’un quart de siècle, je constate que l’approvisionnement plus sécuritaire est très efficace pour lutter activement contre ces méfaits. »

(*citation de Raffi Balian, 2012)

Akia-Ngozi Munga

Akia-Ngozi Munga

Activiste, consultant·e et militant·e

« L’approvisionnement sécuritaire est une stratégie intrinsèque et essentielle de la réduction des méfaits qui aide les personnes qui consomment des drogues. Le simple fait qu’elle soit reconnue comme une composante de l’institution qu’est la santé publique met en lumière la dignité à laquelle les personnes qui utilisent des drogues ont droit. L’approvisionnement sécuritaire a sauvé des vies, la mienne comprise, et continuera à en sauver d’autres. »

Moms Stop The Harm

Moms Stop The Harm

« Les réponses actuelles à la crise des surdoses, qui est en réalité une urgence nationale de santé publique due aux drogues toxiques, sont inadéquates, car elles ne tiennent pas compte des inégalités structurelles que vivent les personnes qui consomment des drogues, dont celles issues de communautés racisées et des peuples autochtones. Beaucoup d’entre elles sont affectées par la pauvreté, le racisme, les traumatismes, la criminalisation, l’incarcération et l’absence d’une offre sécuritaire de drogues. Aujourd’hui plus que jamais, des milliers de personnes meurent d’une intoxication aux drogues, notamment parce que les mesures visant à empêcher la propagation de la COVID-19 ont isolé les personnes des services et du soutien. La pandémie mondiale a également perturbé les chaînes d’approvisionnement des substances illégales, ce qui a entraîné une hausse de la concentration et de la contamination des substances. Nous avons besoin d’options pharmaceutiques sécuritaires pour réduire l’impact des drogues toxiques de la rue. Pour éviter les échecs politiques du passé, toute réponse efficace doit être guidée par les personnes les plus touchées et les mieux informées, c’est-à-dire les personnes qui consomment des drogues et leur famille. »

Gabriel·le

Gabriel·le

Gabriel·le est un·e interprète et traducteur·trice non binaire blanc·he basé·e à Ktinékétolékouac (soi-disant Sherbrooke), territoire W8banaki non cédé. Depuis quatre ans, iel offre un éventail de services linguistiques au milieu communautaire où l'exactitude, l'accessibilité et l'inclusivité sont ses priorités afin de déployer le langage comme un outil puissant servant à l'expression de réalités fluides et complexes.